Zicologie de comptoire

16 mai 2012

la raison et la logique ou le maître et l'élève

personnages : Le prof de philo et son meilleur cancre.

 

Le prof :

Trouvez vous ce devoir sur « la raison et logique » trop futile pour y manifester votre intérêt Mr machin.. Vous n'avez même pas pris la peine d'écrire trois lignes sur le sujet.

 

Le cancre: … (silence)

 

Le prof :

Vous nous avez tous privé de votre brillante analyse de la question

Vous vous croyez trop intelligent pour vous tourner vers ces gamineries.

 

Le cancre: … (silence)

 

Le prof :

Allons. J'attends.

 

Le cancre: … (silence)

 

Le prof :

je n'ai toujours rien entendu monsieur machin !

 

Le cancre:

Je ne sais pas (d'une petite voix)

 

Le prof :

Pardon ?

 

Le cancre:

Je ne sais pas (plus fort)

 

Le prof : (carrément théâtrale)

C'est un peu court jeune homme, on aurait pu dire … bien des choses en somme...

Si vous ne vous n'apprenez pas ici à exprimer un raisonnement logique, vous ne saurez jamais le faire. L' ar-gu-men-ta-tion. Mr machin! Vous serez donc toujours incapable d'argumenter.

 

Le cancre:

Je ne crois pas monsieur. (petite voix)

 

Le prof :

Pardon ?

 

Le cancre:

Mon Monsieur. Lorsque je vous ai répondu je ne sais pas, cela ne voulais pas dire que je trouvais la question d'un trop faible intérêt pour y proposer ma réponse.

Mais que je trouvais ma réponse d'un trop faible intérêt pour oser aborder la question.

 

Le prof :

Et bien monsieur machin, je suis très ennuyé. figurez vous que je dois juger de votre capacité à argumenter selon un raisonnement logique. C'est mon rôle d'enseignant pour ce chapitre tout particulièrement.

Si je l'évalue d'après votre commentaire vous avez dix huit.

 

Le cancre: … (sourire en silence)

 

Mais si je le fait d'après votre devoir, vous avez zéro!

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05 mai 2012

bêtiseologie

Pensée du jour:

La bêtiseologie est une science complexe.

On dit par exemple un imbécile heureux mais on plain presque un pauvre con (ses proches surtout).

Chat-de-Geluck 2

La mort c'est un peu comme la connerie.

Le mort, lui, il ne sait pas qu'il est mort,

ce sont les autres qui sont tristes.

Le con c'est pareil… »

, Philippe Geluck.


Ainsi, l'imbécilité permettrait donc une béatitude dont les cons, aigris eux, seraient donc a jamais privés...

Enfin de toute façon on est tous le con de quelqu'un...

 

étonnant non?

Comme qui dirait/ disait .

Desproges

 

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12 mars 2012

Rien ne se perd, tout se transforme

Il y a quelques années, dans une note de service, j'ai perdu le "A" de "C-a-hier des charges"

(oh oui, ça pour me metre au pas, je me suis bien fait tapper sur les doigts! ) 

et bien ça y est !

Une collègue l'a enfin retrouvé?

On ne saura jamais quand ni comment mais il était tombé dans ses "Graines de Cour-_-ges".

Comme quoi, innutile de se faire "cahier" pour une lettre, en quelque sorte, mal-postée !

Mieux vaut consacrer son énergie et son "courge" à des causes plus importantes...

 

timbré

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08 mars 2012

C'est pas l'Ω qui prend l'amer

Au sombres héros de l'amerCoefficient de colère

 

Parfois, la colère menace de déborder.

Je sens ses remous comme une marée montante.

Le flot sanguin commence à bouillonner.

Et la houle présage la tempête latente.

 

Elle soulève tout ce qui gisait au fond

elle l'agite, le brasse, et tout se trouble.

Mon ciel s'assombrit, typhon,

ou bien cyclone? l'incertitude redouble.

 

On se croyait compris, méprise ou utopie?

 

Incertain justement, tous mes repères le sont.

Hors mon âme, en la vie les rives sont mouvantes.

Rien ne dure on le sais, et tout n'est qu'illusion.

Mais le chant des sirènes trop souvent me tente.

 

Je me fie volontiers aux lumières d'amitiés,

or ce ne sont des phares, mais d'autres bâtiments

aussi perdus que moi, en ce triste océan.

Et chacun entraine l'autre vers le danger.

 

Je ne veux pas leur nuire, je ne peux que les fuir!

  

Je prends alors le large, pour fuir les écueils,

qui mèneraient avec moi d'autres à leur perdition.

Mes digues sont fragiles et rompraient sous le deuil,

la distance est, pour moi, la seule solution.

 

Et dans ces grand espaces, rafales

et déferlantes suffisent à m'épuiser.

Vous reverrez mes voiles

ma tempête apaisée.

 

...

 

°

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sujet philosoph 'hic : La résistance passive

"assied toi près de la rivière et tu verra passer le cadavre de ton ennemi"

 

La résistance passive,

en Inde ou en Afrique elle elle est pronée par les 2 M :

- Mahatma et

- Marabous

 

Dans nos contrée elle surtout pratiquée par les 2 F :

-les Fonctionaires qui, faute de riviere, s'asseillent près de la machine à café ou qui à l'occasion défilent en attendant de voir passer le cadavre d'une réforme.

-les Femmes qui résistent "pas-si-passivement" auprès d'autre points d'eau: évier, lave linge ... sans trouver trop le temps de s'asseoir. Quant au cadavre de l'inégalité, celui là on est pas près de le voir défiler sur le fleuve.

Vive la journée de la femme !

(Hips!) m'en vais dormir et peut-être même rêver

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20 janvier 2012

La saveur de la honte

 

Il fut un temps mes dames où l'on échangeait sur des sujets divers et variés, mais où nos petites anecdotes sur nos moments de honte occupait une part non négligeable de nos posts.

 

Chacune y allait de sa petite expérience personnelle :

  • sac oublié dans le métro en plein plan vigipirate-machin-chose,
  • blessure improbable avec la corde d'un arc,

  • dégringolade acrobatique dans l'escalier d'un palace avec arrivée en grand écart jupe craquée devant un arrivage de clients,

  • petite culotte tombée du pantalon devant le bureau du chef,

  • sauvetage de prise sous un bureau avec sortie sous l'œil amusé de l'assemblée (bah oui le chef étai juste de l'autre côté du bureau),

  • porte d'un WC mal fermée (devinez la suite),

  • lapsus digne d'une ex-ministre parlant d'inflation ( ben oui. Quand parlant de chauffage, vous dites « vibro » au lieu de « zubro », forcément … vous pouvez toujours sous entendre que ça peut faire monter un peu la température mais quand vous parlez d'une maison de 7 pièces, ça laisse vos interlocuteurs sans voix! Au pire vous passez pour une sacré cochonne)
  • strips raté qui font retombé le soufflé et autres maladresses en tout genre...

Bref la routine pour un VDM bis. Mais là aussi chacune savait rire des ses déboires et les faire partager.

 

La honte que j'ai ressenti hier était d'un tout autre acabit. Une brève rencontre mais un drôle d'impact. Une petite dame qui tient sa pharmacie avec autant de sens du contact qu'une épicière de quartier (n'y voyez vraiment rien d'ironique). Elle propose un bonbon aux enfants et s'intéresse à vous tout autant qu'à votre ordonnance. Elle vous met à l'aise et vous parle avec le même rire gracieux qu'à sa cliente précédente. Elle s'intéresse à votre nom qui n'est pas commun alors vous faites de même par politesse, par curiosité, ou vraiment pour faire durer la conversation. Elle vous propose alors de deviner de quelle pays vient son nom. Quel pays d'Asie? D'ailleurs les quels connaissez vous?

-Ben heu, les plus grands surtout,

-allez dites

-La chine,

-mnnhh

-le japon,

- (froncement de sourcil)

(oui évidement il ne fait pas partie des plus grand les suivants non plus d'ailleurs mais je pense que je me rapproche)

-Le Vietnam?

-Mm, les Khmers ça vous dit bien quelque chose?

-heu, le Laos?

-Ah, presque!

-heuuu, (stop, là, je sens bien que je suis ridicule) la Thaïlande?

-Allez, vous tournez autour

- …

-allez y, dites

-Heuuuuu huummm (avec cette fois la certitude de dire une connerie), la Birmanie?

-Les Khmers, Les Khmers rouges en 1975.

- …

-Ah, c'est pas grave, peu de gents connaissent le Cambodge. Mais c'est étonnant vous connaissez Laos mais pas le Cambodge. Comment vous connaissez le Laos?

-Par des Laotiens.

-Ha, c'est bien. Mais les Khmers rouges quelle folie! C'était en 1975, j'ai perdu beaucoup de gents. Mes parents, mes frères, une sœur, et beaucoup d'oncles tantes et cousins... Maintenant, pour l'instant il y a la paix. J'ai voulu retourner voir mais je ne crois pas que j'irais encore.

-Vous dites « pour l'instant » vous pensez que ça ne durera pas?

-Oh non.J'espère, mais il y a trop de pauvreté, trop de choses mauvaises...

 

J'ai continué la conversation quelques minutes encore puis quelqu'un du quartier est arrivé. Elle a de nouveau affiché son plus beau sourire et a repris une discussion plus joyeuse avec sa cliente.

J'en ai profité pour prendre congé non sans lui souhaiter meilleurs vœux une bonne année et puis la santé évidement....

 

Si le ridicule ne tue pas, il y a bien des moments ou il pourrait faire une exception!!!

Le Cambodge purée!!! Phnom Penh, le roi Sihanouk, les Khmers Rouges, Pol Pot, et puis « La Déchirure ».

Je suis nule !

-Nule de ne pas m'être souvenue du nom de ce pays, comme s'il était rayé de la carte, pauvre madame XXX . On ignore son pays comme on ignore ses souffrances.

-Nule d'avoir oublié ce film qui m'avais pourtant tant marqué à 15 ans.

-Plus nule encore de résumer l'histoire d'un pays entier à un simple film.

 

Les tragédies s'enchainent à longueur de programme sur nos écrans de télévision; un clou chasse l'autre, on commémore tout et n'importe quoi en période creuse pourvus que ça occupe nos médias.

ET ON EN RETIENT QUOI ???

 

oui là, j 'ai eu la honte, la vraie.

 

 

 

infos actu Cambodge en france :Cambodge

 

Carnet de voyage d'un français au Cambodge :Cambodge 2

 

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19 janvier 2012

Mémoires d'un automate [chapitre 1- mode autoréparation]

 

Catégorie : Brouillon à peine lisible; à travailler donc...

 

Il y a des temps morts parfois, ou des moments ou les gestes son tellements automatiques que la pensée reprend sa liberté. Alors quelquefois elle va jusqu'au jukeboxe et elle lance au hasard une dizaine de titre en fermant ses paupières métaliques.

 

Mais il arrive que le sort s'acharne et que le hasard sorte de son chapeau des titres qui réamorcent sa mémoire (pas si luky que ça en fait), celle du temps ou elle était encore faite de chaire et de sang. Alors elle se réfugie au fond du café, si elle ne peut contenir son esprit, elle se met au moins à l'abrit des regard. Le temps pour ses yeux de redevenir fixes et secs.

 

Moi j'essui les verres au fond du café, j'ai beaucoup à faire mais je veux rêver.

Rêver ...

One dream,

One, trop lonesome depuis que persone ne la lui joue plus juste pour elle, juste pour un soir, ces soirées en toute amité...  

Et rêver encore... *

 

Se souvenir puis oublier aussitôt le temps ou elle était vivante. Le temps bénit des belles espérances et celui de la désilusion, implacable malédiction. Et puis aussi ces temps heureux parfois des recontres avec d'autres âmes blessées. 

De celles aussi, qui parfois, mettent des couleurs dans vos souvenirs.

 La_serveuse___2_clientes

Un soir où elle assurait seule la fermeture elle en avait rencontré 2 assez exceptionnelles. Deux femmes aussi remplies qu'elle de ces félure qui rebutent tant les gents bien comme il faut.

Si la première flirtait avec la folie obsessionnelles ( et quand je dis cinglée!  )*, la seconde était peut-être encore plus blessée et tentait de protéger ses cicatrices encore à vif en chantant des haines dont elle s'éforçait surtout de se convaincre ( résultat des aléas rencontrés).

Ce soir là l'automate avait baissé le rideau, éteint l'enseigne, pris trois bouteilles derière le bar et s'était atablées avec ces deux écorchées vives. A elles trois, elles avaient refait le monde jusqu'à plus d'heure.

A leurs amoures déçues avaient succédées leurs colères, leur rancune contre cette foutue vie. Leurs envies d'ailleurs*, leur désir d'autre chose*, leur souhait de devenir un jour quelqu'un d'autre*.

verres-et-bouteille-1 

La serveuse les avait d'abord beaucoups laissé parler. Puis l'heure tournant, l'alcool aidant et les encouragement se faisant plus pressants, elle avait chialé comme une madeleine, mais elle fini par se raconter un peu.

Une histoire aussi banale que dérisoire. Celle qui lui avait fait si mal pourtant. Celle qui l'avait pousser à se décider à franchir le pas d'une non-vie enfin apaisée. Une vie qui pouvait sembler triste et morne, mais qui lui garantissait le repos dont elle avait tant besoin.

Le corps comme s'il était de bois, le coeur enfin vide, et l'esprit en stand by, atendant peut etre de retrouver son ombre sous un autre soleil.

 

 

Et puis la routine avait repris ses droits. Ses deux comparse étaient repassées chacune occasionnellement au café.Elles se souvenaient à peine de cette fameuse soirée. Elles avaient continué leurs lentes dérives entre leur art, leurs amours, leurs excès et leurs succès. Et la serveuse se sentait encore plus seule d'avoir cru partager quelquechose. L'automate reprenait pourtant le dessus sauf parfois dans ces moments maudits ou une vague semblait monter en elle et la submerger. Le souffle lui manquait. Un lame de fond faisait resurgir tout ça pêle-mêle et son cerveau totalement dépassé n'arivait plus à faire le tri dans tout ce méli-mélo. C'est dans ces moments la qu'elle se souvenait des corvées à finir dans l'arrière sale. Elle s'y réfugiait "avec ardeur". 

Moi j'essui des verres ...                                

edith-piaf

 

a-rrê-tez-la-mu-si-que

 

15 mars 2011

Et si vous vous définissiez en un mot ? (n°1)

Déroutante parfois

Irrésolue toujours

Légère quand au beffroi

Eol joue ses tours

Tournant le sablier.

Tenace libertaire

Accrochée à ses rêves

Nulle pat n'est sa terre

Tourments sans nulle trêve

Et libre de plier.  

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14 mars 2011

C'est ça, c'est plus fort que toi!

Monologue au comptoirs, une femme dont on ne sais si elle parle à son portable ou plutot à son cinquieme demi. 

Devine quoi ?

Hier je restais au boulot après l'heure officielle pour finir ce que je m'étais fixé comme objectif. Alors que depuis avant-avant-avant-avant hier, Je n'avai plus droit aux heures supp.

Aujourd'hui je me vois proposée une porte de sortie à l'amiable car je ne suis pas rentable et qu'à ce train là c'est le boulot des collègues qui finance mon salaire. Et bien comme une brave couillonne (que je suis), me voilà qui acquiesce et qui comprends, convaincue d'avance de mon inefficacité.

En même temps il faut admettre que ce n'est pas ma première expérience d'un échec. J'ai même de sérieuse compétences en la matière (il faudrait peut être que je songe à une reconversion proffessionelle dans ce domaine). Il me semblait donc tout à fait évident que mon premier CDI devrait se terminer un jour de cette manière.

Bien sur mon patron est désolé de ne pas voir d'autre issue possible et il semble si ennuyé de devoir prendre cette décision que pour un peu je le plaindrais. C'est vrai le pauvre, ça se voit que c'est à contre-cœur qu'il confiera bientôt mon travail à un sous-traitant qu'il sifflera quand il voudra et pour lequel il ne paiera aucune charge fixe. 

En même temps, ce travail n'est ni celui que je voulais faire jusqu'ici ni celui que je compte faire dans les années à venir. Mais voilà je comptais encore dessus pour un ans ou deux peut être trois mais pas plus.

Et puis le syndrome de l'imposture (vous savez: la sensation de ne pas être à sa place, de ne pas valoir professionnellement le quart de la moitié du collègue) j'ai beau l'avoir toujours eu (née avec, mourais sans doute avec aussi) dans tous mes métiers précédent, là c'est flagrant qu'il est justifié.

Alors j'ai beau me dire que merde ça fout tous mes plans en l'air. Que je ne suis pas prête pour me lancer dès cette année dans de nouvelles aventures. Et bien il va quand même falloir s'y coller! alors entre deux humeurs mon coeur balance: 

Ha ha ha! ou ahhhhhhww

 


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18 janvier 2011

S'il y a quelque chose qui t'choque tape dans tes mains...

...ou tapes du poing sur la table plutôt.

 

Alors que les salaires sont plus gelés que les routes le mois derniers et que les prix (en particulier ceux des carburants et du fuel domestique) flambent plus fort qu'une buche arrosée de Grand Marnier; on pourrait se dire, de fil en aiguille (de pin), nous autres ménages modestes, que ça sent le sapin bien sec. Mais non Grand Saint Nicolas qui a plus d'un tour dans sa hotte a encore quelques vœux à exaucer pour la haute.

Mais attention, il ne s'agit pas de généraliser. Non! Certains des futurs bénéficiaires de ce présent ne sont pas aussi pourris-gâtés que leurs homologues du foot ball ou du tennis (eux aussi concernés par ce cadeau!). En effet certains sportifs de haut niveau ont en effet quelques difficultés à assurer la suite d'une carrière souvent courte et imprévisible. Leurs efforts et leurs résultat servant principalement à promouvoir l'image de notre pays à l'étranger et à redonner le moral à nos concitoyens, on peut trouver logique que l'état français se considère comme leur employeur et à ce titre qu'il paie une partie de leurs cotisations patronales (subventions=investissement).

 

Seulement voilà doit-il se sentir redevable au point de prendre en charge aussi la part salariale?

 

La proposition de loi faite en ce sens peut sembler lourde à digérer pour ceux qui se se serrent déjà la ceinture. Quant un Smicard paie à peu près 22% des charges sur son maigres revenu, un sportif grassement rétribué peut il en être totalement exempté? Ça vous fout les boules?

 

Si vous ne souhaitez pas devenir les dindons de la farce vous avez le choix:

  • devenez sportif de haut niveau ou alors?

  • faites en sorte que ceux qui ont pondu cette proposition indécente la remettent dans leur culotte.

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